Cet ouvrage est issu de la conférence annuelle de l'Institut canadien d'administration de la justice (I.C.A.J.) d'octobre 2000, à Victoria. Les conférences reproduites dans cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la science et le système juridique, la technologie reliée à la reproduction humaine, le risque en science et en droit, Internet et le droit civil, Internet et le droit pénal, et la preuve en science et en droit. Cette publication s'intéresse donc à l'impact croissant que peut avoir l'évolution scientifique et technologique sur notre société, en particulier sur le droit canadien et son système de justice.
Cet ouvrage porte sur les mesures juridiques de protection de l'environnement marin en cas de pollution accidentelle par les navires transportant des substances nocives et potentiellement dangereuses, autres que des hydrocarbures ou des matières nucléaires. Dans une première partie, l'auteur fait une revue du droit international et du droit canadien applicable à la pollution par les navires, dans le but de tracer le cadre dans lequel vient s'inscrire la Convention internationale de 1996 sur la responsabilité et l'indemnisation pour les dommages liés au transport par mer de substances nocives potentiellement dangereuses (non encore en vigueur). Dans une deuxième partie, un rappel historique des travaux du Comité juridique de l'Organisation maritime internationale (OMI), qui ont abouti à l'adoption de cette convention, précède une présentation et une analyse de ses principales dispositions. Enfin, dans une troisième partie, l'auteur jette un regard critique sur la protection juridique de l'environnement marin « stricto sensu ».
Les lacunes de la législation et les difficultés de sa mise en oeuvre concrète sont mises en évidence et des avenues de solutions sont proposées.