Couverture souple
610 pages
77,50$ Ajouter au panier

    • Théorie des obligation 5ème Edition Volume 2 - Les effets des obligations

      *** Il est possible de commander le Volume 1 en suivant le lien ci-dessous :

      https://ssl.editionsthemis.com/livres/livre-4955-theorie-des-obligations-5eme-edition-vol-1.html 

Couverture souple
50 pages
39,00$ Ajouter au panier

  • Dans nos sociétés toujours plus complexes, il ne reste guère d'aspects de la vie qui ne soient pas réglementés. Mais plus les pouvoirs de l'Etat s'accroissent, plus les gens se méfient de la façon dont ils sont exercés. P.J. O'Rourke a un jour fameusement déclaré que « donner de l'argent et du pouvoir aux gouvernements, c'est comme donner du whisky et les clés de l'auto à un adolescent ».

    - L'honorable Russell Brown

Couverture souple
146 pages
25,00$ Ajouter au panier

  • Le livre analyse le phénomène du populisme face à la crise de la représentation et de la souveraineté populaire, au sein des éléments fondateurs de l'État. Le populisme, avec la naissance de l'État moderne, se développe dans les régimes absolutistes, avec un peuple invisible, privé de droits, exprimant une revendication de base de conditions humaines dignes. Les instances conflictuelles, visant à obtenir justice sociale, s'adressent directement au pouvoir, sans aucune médiation possible.

    Avec l'émergence des démocraties représentatives, avec la souveraineté populaire basée progressivement sur le suffrage universel, avec les instituts de participation politique, et plus encore avec l'émergence de l'Etat, le populisme se réduit à un phénomène minoritaire.

    Les populismes, cependant, se reproposent, avec force à la fin du siècle dernier, à travers des poussées diamétralement opposées. D'une part, se dessinent des populismes sectaires, identitaires, autoritaires, basés sur un rapport peuple-territoire, excluant et propriétaire, bien enracinés dans la culture néoterritorialelibéral, d'une autre forme de populisme désenchanté par une représentation toujours plus élitiste et toujours moins dramatique.

    Le peuple redevient progressivement invisible.

    La solution ne doit pas être recherchée en reproposant les modèles classiques de la représentation et des institutions de participation politique, mais même en pensant pouvoir en faire abstraction. Il faut redonner élan et vigueur à la représentation démocratique, l'accorder à la souveraineté populaire et aux nouveaux lieux et instruments de participation et de démocratie directe.

    C'est seulement ainsi que la lumière pourra faire sortir les invisibles de l'ombre.



Coop Droit de Université de Montréal