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  • La vérité est souvent implicitement conçue comme au cœur de nos investigations juridiques. Alors que les règles de base guidant l’admissibilité de la preuve sont présentées comme ayant pour objectif la recherche de la vérité, les procès, eux-mêmes, sont perçus comme ayant pour objectif la recherche de la vérité, ou du moins des faits réels. Cette intuition, à savoir que la recherche de la vérité est essentielle au maintien de la légitimité de nos systèmes d’arbitrage, est tout-à-fait compréhensible. Lors d’un procès, un juge doit déterminer ce qui s’est passé dans la vie réelle des individus, et on s’attend à ce qu’un juge administre la justice de manière équitable et impartiale, et que sa décision soit prise en fonction des faits. Or, l’équité du système judiciaire repose sur la cohérence entre les faits, le droit et le verdict. Toutefois, la justice et l’équité que l’on s’attend d’un juge ne correspond pas à un idéal de justice abstraite, mais bien à une justice positive, telle qu’elle est définie par la loi et la jurisprudence. En conséquence, la question n’est pas tant de savoir quels sont les « faits réels » sur lesquels doivent reposer la décision d’un juge, mais bien quels sont les faits admissibles. Déjà, ce constat fait en sorte que l’on doit réduire ses attentes face à l’idéal de la quête de la vérité en droit.

    En réfléchissant sur les règles qui gouvernent l’amissibilité de la preuve par ouï-dire et par témoins experts en droit de la preuve, ainsi qu’en portant notre attention sur la méthodologie en droit, on constate que ce n’est pas tant la vérité qui est au cœur de nos investigations juridiques, mais bien la quête de l’adéquation empirique de nos croyances, où l’on veut s’assurer qu’on est justifié de croire en ce qui est avancé. Ainsi, même s’il y a toujours un doute qui plane, la question est de savoir si nous sommes néanmoins justifiés d’y croire.


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244 pages
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  • Qu’elles soient réelles ou supposées, les vertus du dialogue s’imposent de plus en plus souvent dans les discours politiques et juridiques. Or, le droit civil n’est pas à l’écart de ce mouvement. L’emprise du dialogue se fait non seulement sentir dans les relations entre les individus, comme en témoigne notamment la nouvelle philosophie portée par la réforme du droit processuel, mais également au niveau systémique, entre les différents régimes et concepts du Code civil.
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192 pages
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  • La Faculté de droit de l’Université de Montréal a été créée en 1878 en vue d’y établir une institution d’enseignement catholique et francophone. Toutefois, elle a vite fait preuve d’ouverture en accueillant les étudiants de la communauté juive de Montréal. Le premier à vouloir s’inscrire à la Faculté en 1891 est Samuel William Jacobs qui sera suivi en 1904 de Peter Bercovitch. Diplômés de la Faculté, ils deviendront de grands défenseurs des droits de la communauté juive. Par la suite, un grand nombre d’étudiants de confession juive, dont certains deviendront de grands juristes, viendront étudier le droit à l’Université de Montréal notamment parce que d’autres facultés de droit font preuve de discrimination à leur égard. Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs accepté l’invitation qui leur a été lancée de témoigner de leur parcours universitaire dans le cadre de cet ouvrage. Celui-ci vise à souligner les liens historiques qui unissent la communauté juive de Montréal à la Faculté de droit et à faire connaître un aspect passablement méconnu de l’histoire de cette institution.
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208 pages
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  • « Le récit à la fois captivant et passionnant des mémoires du seul individu que j’ai connu qui ait été avocat, professeur de droit, parlementaire, ministre de la Justice et Procureur général et jugeà la Cour supérieure. Un regard en plongée sur la vie et l’époque d’un leader extraordinaire. »

      - Irwin Cotler, ex-ministre de la Justice du Canada

    Né à Montréal, Herbert Marx est titulaire d’un Baccalauréat ès art de l’Université Concordia ainsi que d’une maîtrise en littérature anglaise et d’une licence en droit de l’Université de Montréal. Il est également détenteur d’une maîtrise en droit de l’Université Harvard. Après s’être classé premier à l’occasion des examens du Barreau du Québec en 1968, il s’est vu décerner le prix du Barreau de Paris.

    Herbert Marx est l’auteur du livre intitulé Les grands arrêts de la jurisprudence constitutionnelle au Canada (1974). Il est aussi coauteur des titres suivants : Droit et pauvreté au Québec, avec Jean Hétu (1974) ; The Law and the Poor in Canada, avec Irwin Cotler (1977) ; Droit constitutionnel, avec François Chevrette (1982) mis à jour en 2016 par Han-Ru Zhou. M. Marx est également l’auteur de nombreux articles parus dans diverses publications juridiques avec comité de lecture.
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180 pages
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  • "A reflective and engaging memoir of the only person I know who has been a lawyer, a professor of law, parliamentarian, Minister of Justice and Attorney General and a Superior Court Judge. A looking glass into the life and times of an extraordinary leader."

    - Irwin Cotler, former Canadian Minister of Justice

    Born in Montréal, Herbert Marx received his B.A. from Concordia University, his M.A. in English Literature and a Bachelor of Law Degree from the Université de Montréal. He earned a Master's of Law Degree from Harvard University. Having placed first at the Québec Bar Exams in 1968, he received the prix du Barreau de Paris.

    Herbert Marx is the author and co-author of the following books: Les grands arrêts de la jurisprudence constitutionnelle au Canada (1974); Droit et pauvreté au Québec with Jean Hétu (1974); The Law and the Poor in Canada with Irwin Cotler (1977); Droit constitutionnel with François Chevrette (1982) updated by Han-Ru Zhou (2016) as well as many peer reviewed articles in law journals.


Bélanger Sauvé - Avocats Coop Droit de Université de Montréal