Théorie des obligation 5ème Édition Volume 1 - Les sources des obligations
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Théorie des obligation 5ème Edition Volume 2 - Les effets des obligations
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Le livre analyse le phénomène du populisme face à la crise de la représentation et de la souveraineté populaire, au sein des éléments fondateurs de l'État. Le populisme, avec la naissance de l'État moderne, se développe dans les régimes absolutistes, avec un peuple invisible, privé de droits, exprimant une revendication de base de conditions humaines dignes. Les instances conflictuelles, visant à obtenir justice sociale, s'adressent directement au pouvoir, sans aucune médiation possible.
Avec l'émergence des démocraties représentatives, avec la souveraineté populaire basée progressivement sur le suffrage universel, avec les instituts de participation politique, et plus encore avec l'émergence de l'Etat, le populisme se réduit à un phénomène minoritaire.
Les populismes, cependant, se reproposent, avec force à la fin du siècle dernier, à travers des poussées diamétralement opposées. D'une part, se dessinent des populismes sectaires, identitaires, autoritaires, basés sur un rapport peuple-territoire, excluant et propriétaire, bien enracinés dans la culture néoterritorialelibéral, d'une autre forme de populisme désenchanté par une représentation toujours plus élitiste et toujours moins dramatique.
Le peuple redevient progressivement invisible.
La solution ne doit pas être recherchée en reproposant les modèles classiques de la représentation et des institutions de participation politique, mais même en pensant pouvoir en faire abstraction. Il faut redonner élan et vigueur à la représentation démocratique, l'accorder à la souveraineté populaire et aux nouveaux lieux et instruments de participation et de démocratie directe.
C'est seulement ainsi que la lumière pourra faire sortir les invisibles de l'ombre.
Our use of language is subject to what is nowadays a particularly widespread ploy that Harry Frankfurt put down as "bullshitting". It involves very seriously talking nonsense, twaddle, poppycock, guff or hot air while pretending to describe or explain hard facts.
Paul Amselek's book sets out to expose this ploy more specifically in philosophy. He illustrates the standard instances of "philosophical bullshit" setting up a smokescreen, ducking and weaving, doubling down, talking double-talk rife in the philosophy of law and ethics as well as the philosophy of science. Indeed it is in this last domain that an extravagant archaic discourse still reigns supreme and safe from criticism with respect to the scientific approach and the laws of science, which are still conceived along the lines of juridical laws without our being clearly aware of it. At the same time, it is an opportunity for the author to shed new or harsher light on some crucial philosophical issues such as value judgments, interpretive freedom or the classical problem of induction.