ISBN : 978-289400-371-8
Date de parution : 2016-06-01

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614 pages
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Depuis la publication de cet ouvrage, en 1996, j’ai écrit un bon nombre de textes abordant des thèmes reliés à la sociologie du droit et de l’éthique. Il est apparu pertinent d’en choisir un certain nombre et de préparer une nouvelle édition. Les nouvelles « études », tout comme les précédentes, proviennent de recherches empiriques et de réflexions théoriques menées depuis une trentaine d’années au Centre de recherche en droit public de l’Université de Montréal.

L’autonomie du droit est relative. Il s’inscrit en effet dans la vie concrète d’institutions variées et il est, pour cette raison, traversé par les valeurs, les idéologies et les rapports de pouvoir qui prévalent dans une société. C’est dans l’analyse de ces interactions entre le droit et le milieu social, économique, politique et culturel que la sociologie du droit trouve sa raison d’être.

Le droit positif est par ailleurs en constante liaison avec d’autres ordres normatifs, celui des administrations, des sciences, des religions, etc. Force est alors de constater, dans ce contexte, la convergence entre l’emprise croissante du droit sur les relations sociales et la prolifération de la réflexion éthique sur l’inquiétude humaine dans les sociétés contemporaines.

Du coup, la sociologie du droit et celle de l’éthique s’imbriquent dans une sociologie générale des formes de régulation sociale, c’est-à-dire de la pluralité des règles – formelles et informelles – qui ordonnent la coexistence des individus dans une société.

ISBN : 978-2-89400-233-9
Date de parution : 2007-01-01

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118 pages
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Bundling
118 pages
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Électronique
1780 pages
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Cet ouvrage conclut des travaux de recherche initiés en 2002.

Il s’agit de notre contribution à un projet plus large du Centre de recherche en droit public de l’Université de Montréal, projet dirigé par Andrée Lajoie, intitulé «Autochtonie et gouvernance» et financé par Valorisation Recherche Québec. L’objectif général de ce projet est « de cerner les caractéristiques de la société autochtone qui seraient susceptibles d’orienter la configuration de modèles adaptés de gouvernance politique, sociale, juridique, économique et locale. »

La recherche, pilotée par Guy Rocher et à laquelle ont collaboré Karine Gentelet et Alain Bissonnette, fait partie du volet sur la gouvernance sociale. Son objectif est d’examiner les pratiques d’Innus et d’Atikamekw de quatre communautés autochtones du Québec (Manawan, Pessamit, Ekuanitshit et Nutashkuan) concernant le territoire, la vie politique, familiale et la santé.
ISBN : 2-89400-142-8
Date de parution : 2001-01-01

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286 pages
54,00$  15,00$ En rupture de stock
Dans le domaine de l'emploi, la mise en oeuvre de l'article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne ne relève pas exclusivement de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et du Tribunal des droits de la personne. Elle dépend aussi largement des instances propres au droit du travail, notamment des arbitres de griefs en contexte syndiqué. Une dualité de forums compétents découle de cette situation puisque l'arbitre des griefs et le Tribunal des droits de la personne du Québec rendent des décisions sur des problèmes de discrimination dans l'emploi. Le droit à l'égalité est-il appliqué ou interprété différemment suivant le forum qui est saisi de la plainte? Quel est le forum approprié pour traiter de la norme d'égalité en milieu de travail syndiqué? Ces questions, fort controversées, ont été abordées par des professeurs, chercheurs et professionnels du droit du travail, des droits de la personne ou des relations industrielles lors du colloque « Le droit à l'égalité et les tribunaux d'arbitrage » organisé, le 28 avril 2000, par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, en collaboration avec l'École de relations industrielles et le Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal. Le présent ouvrage réunit les contributions présentées à cette occasion.
 
Revue juridique Thémis, Vol 33 num 3
ISBN : 2-89400-100-2
Date de parution : 1998-01-01

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276 pages
46,00$  20,00$ En rupture de stock
Expressions de la maturité croissante de notre milieu juridique et surgies de l'inconfort intellectuel causé par la longue domination du positivisme, des interrogations se sont formulées de plus en plus clairement ces dernières années sur les fondements théoriques du droit.

Dans ce cadre s'est tenu un premier colloque auquel furent conviés des collègues québécois, canadiens, européens et américains. La question de départ, celle de l'émergence du droit, fut abordée dans son sens le plus large où elle englobe les modalités de création des normes, ainsi que celles de leur modification et des transformations continuelles à travers lesquelles ces normes se matérialisent, et elle a présupposé de la part des conférenciers le rejet de la réponse positiviste.

La réflexion fut donc axée sur les conditions et les conséquences de l'explicitation des normes implicites, sur les modes d'insertion des valeurs sur le droit, sur la détermination et sur l'effectivité des normes dans leurs rapports avec les groupes qui les portent. C'est par le présent ouvrage que les conférenciers vous soumettent le fruit de leurs travaux.


Bélanger Sauvé - Avocats Coop Droit de Université de Montréal